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​Le meilleur et le pire de la rue Villeray

Crédit photo : Olivier Boisvert-Magnen
​Le meilleur et le pire de la rue Villeray
Artère transversale et emblématique du quartier homonyme, la rue Villeray relie avec un dynamisme parfois déconcertant le parc Jarry et le quartier Saint-Michel. Tour d’horizon fragmentaire du meilleur comme du pire.
 

Le meilleur
 
Tapeo / Méson
511 rue Villeray / 345 rue Villeray
La chef Marie-Fleur St-Pierre est l’une des éminentes reines villeroises. À la barre de deux des meilleurs restaurants de la rue, elle a su transmettre son amour indéfectible pour la gastronomie espagnole aux habitants du quartier. Si son resto original, le renommé Tapeo, mise toujours sur de délicieuses tapas (poulet romesco, pétoncles au lardon, crevettes à l’ail), son plus récent, le Méson, diversifie son offre, notamment au brunch. Ci-dessous : la crêpe et saucisse maison, asperges et croquettes de petit basque.
Crédit : Page Facebook de Méson
 
Café Perko
753 rue Villeray
Ouvert depuis le 1er juillet, tout juste à côté du glacier Archicrème, le spacieux Perko mise sur un décor moderne et lumineux, agréable pour un café vite fait et très adéquat pour une longue session de travail. Les viennoiseries et les options lunch sont à considérer.
Crédit : Page Facebook de Café Perko
 
Archive Montréal
318 rue Villeray
Avec ses accessoires qui rappellent la côte ouest américaine, cette jolie boutique s’est bâti une solide réputation dans le quartier. Ses propriétaires, des passionnés d’art, de surf, de voyages et de rencontres, optent pour un service à la clientèle des plus sympathiques. On y retrouve des gants, des chemises, des gilets et des accessoires de toutes sortes. Ci-dessous : un sac de cuir et canevas de coton Woolfell fait à la main.
Crédit : Page Facebook de Archive Montréal
 
Mlles Gâteaux
363 rue Villeray
Cette pâtisserie au look Pinterest sans faille n’est pas juste belle : elle a également un menu de taille. Entre les beignes briochés au sucre, les barbotines limonade, les croustades, les cupcakes et les gâteaux faits sur mesure, Mlles Gâteaux a tout pour satisfaire votre dent sucrée. Ci-dessous : la jardinière à la rhubarbe.
Crédit : Page Facebook de Mlles Gâteaux
 
Autres arrêts incontournables
Pâtisserie Villeray (373 rue Villeray) : institution villeroise ouverte depuis 1980 et reconnue pour ses baklavas.
Articho (300 rue Villeray) : bijoux, accessoires et objets de métier d’art.
Miss Villeray (220 rue Villeray) : bar de quartier confortable et parfois festif, notamment lorsque DJ Manifest s'installe aux platines.
Vito (151 rue Villeray) : bar à expresso, paninis, gelato et, en bonus, lavoir/buanderie.
L’écume des jours (420 rue Villeray) : librairie de quartier.
Chez Vincenzo (500 rue Villeray) : bistro/café qui sert des gelati, des expressos et de très capables pâtisseries.
Tandem (586 rue Villeray) : un des meilleurs apportez votre vin de tout le quartier.
Pub Villeray (1370 rue Villeray) : au lieu d’aller perdre vos fins de semaine à attendre votre tour à l’Astral 2000, venez vous époumoner lors d’une incroyable soirée de karaoké au Pub Villeray. Ça brasse pas mal plus qu’en plein jour l’après-midi.
Crédit : Olivier Boisvert-Magnen

Le pire
 
Les restos condamnés
La vérité fait parfois mal, très mal… Dans ces cas plus difficiles, faut quand même avoir le courage de se rendre à l’évidence.
 
Même si on y a souvent ingéré des sous-marins et des pizzas de qualité correcte, la Pizzeria Villeray n’a pas toujours misé sur un niveau d’excellence exemplaire, comme en témoigne une infraction d’avril 2014 en lien avec d’importantes lacunes de propreté.
 
Pas mal plus loin, près de Pie-IX, c’est le Café Tunis qui obtient des amendes de plus en plus salées depuis 2013. La dernière en date (jugement datant d’avril 2016) a mis en lumière ses persistants problèmes de «température interne et ambiante».
 
De l’art de mauvais goût
Au coin Christophe-Colomb, une murale beaucoup trop géante frappe par sa laideur frontale et son message ridicule qui, paradoxalement, a le don de nous mettre en criss.
Crédit : Olivier Boisvert-Magnen 

Affichée depuis plusieurs années, l’œuvre de l’artiste-peintre/artiste-maquilleuse LaPier sera heureusement remplacée dans un futur rapproché. Ce post Facebook nous rassure autant qu’il nous inquiète.

 
L’ambiance incertaine post-Christophe-Colomb
Dès qu’on passe cette affreuse murale, on entre dans un nouveau monde : celui de l’extrême-est de Villeray. Sans être totalement laid, ce coin plus défraichi accumule les pièces d’anthologie douteuses, à commencer par le marché Global Aliments qui mise sur de solides spéciaux.
Crédit : Olivier Boisvert-Magnen 

En face, le dépanneur A+ gagnerait à changer sa stratégie publicitaire s’il désire essayer de nous passer sa vieille Coors de l’hiver passé.
Crédit : Olivier Boisvert-Magnen
 
Parlant d’hiver, ce Nettoyeur opte pour un haut de devanture complètement enneigé à longueur d’année.
 
Esthétiquement irréprochable.
Crédit : Olivier Boisvert-Magnen
 
Même si ce marché offre des pas pires deals de fruits et légumes, il ment à ses clients puisqu’il est encore ouvert en fin d’après-midi.
Crédit : Olivier Boisvert-Magnen
 
Coin Papineau et Villeray, ce feu de circulation semble avoir de la difficulté à savoir quel coin de rue il veut contrôler.
Crédit : Olivier Boisvert-Magnen
 
Nos trois coups de cœur du tronçon villerois entre Papineau et Saint-Michel.
Crédit : Olivier Boisvert-Magnen
 
Plus à l’ouest, près de Saint-Laurent, le pire (meilleur?) jeu de mots de toute la rue s’impose.
Crédit : Olivier Boisvert-Magnen
 
En terminant, un vieux conseil : shotgunnez toujours le plus vite possible l’adresse Hotmail de votre futur établissement. Ça vous évitera d’avoir à ajouter un chiffre après.
Crédit : Olivier Boisvert-Magnen