+ Toutes les playlists

8 films à surveiller dans la compétition officielle de Cannes 2016

Crédit photo : Capture d'écran Youtube
8 films à surveiller dans la compétition officielle de Cannes 2016
Cette année à Cannes, la compétition officielle comprend des habitués du festival tels que Pedro Almodovar (Julieta) et Christian Mungiu (Baccalauréat), mais il fait également place à de jeunes talents comme Jeff Nichols Nichols avec Loving et le jeune prodige Xavier Dolan (Juste la Fin du Monde). De plus, il est peu surprenant de retrouver des gagnants de la palme d’or comme Ken Loach (I, Daniel Blake) ou les frères belges Jean- Pierre et Luc Dardenne (La Fille inconnue) en compétition.  Voici donc une liste des huit films à surveiller en compétition officielle!

 

Juste la fin du monde (Xavier Dolan, Canada) : Duhh! Après avoir été membre du jury du festival l'année dernière, le jeune réalisateur québécois — qui a partagé le prix du jury avec Jean-Luc Godard pour son dernier long métrage Mommy — revient avec ce drame français, qui met en vedette Marion Cotillard, Léa Seydoux et Vincent Cassel. Inspiré par la pièce de Jean-Luc Lagarce du même nom, le film suit un écrivain qui retourne à la maison pour annoncer sa mort imminente à sa famille.


Loving (Jeff Nichols, U.S.A) : Quelques mois à peine après le mystique Midnight Special en première au festival de Berlin, Jeff Nichols dévoilera ce drame des droits civils mettant en vedette Joel Edgerton et Ruth Negga qui joue un couple interracial en 1958 dans l’état de la Virginie. Le cinéaste américain fait son retour à Cannes après Take Shelter (2011, Semaine de la Critique) et Mud (2012, en compétition).

Julieta (Pedro Almodovar , Espagne) : Le célèbre cinéaste espagnol s’est fait parler de lui lorsque son nom est apparu dans la liste des Panama Papers pour évitement fiscal! Inspiré d'un trio d'histoires par la gagnante du prix Pulitzer, Alice Munro dans son livre Runaway, la dernière œuvre du réalisateur espagnol qui comprend une distribution menée par des femmes telles que Adriana Ugarte et Emma Suarez. Ceci est le quatrième film du réalisateur en compétition Cannes dont il a souvent été récompensé.


Toni Erdmann (Maren Ade, Allemagne): Une des trois seules cinéastes féminines en compétition cette année — et le premier film allemand à être en compétition officielle depuis quelques années — Maren Ade a remporté l'Ours d'argent à Berlin pour son long métrage Everyone Else. Son troisième film met en vedette Peter Simonischek qui incarne un père qui, sans avertissement, va voir sa fille (Sandra Huller )  qui travaille à l'étranger. Il croit qu'elle a perdu son sens de l'humour et la provoque avec une série de blagues.

Rester vertical (Alain Guiraudie , France). Le réalisateur français a attiré l'attention il y a trois ans avec L'Inconnu du Lac, un thriller audacieux où l'intrigue se situait dans une plage homosexuelle. Le film lui a valu les meilleurs honneurs dans la catégorie Un Certain Regard et une poignée de nominations aux César à la fin de l'année. Son dernier long métrage suit les errances d'un cinéaste en panne d'inspiration.
The Neon Demon ( Nicolas Winding Refn , Danemark). Selon une déclaration anticipée par le réalisateur danois: « Après avoir fait Drive (Prix de la mise en scène en 2011) et d'avoir follement tombé amoureux par l'électricité de Los Angeles, je savais que je devais revenir dans cette ville pour raconter The Neon Démon ». Mettant en vedette Elle Fanning et Keanu Reeves, une jeune fille se rend à Los Angeles pour devenir un top modèle et devient l'objet du désir de femmes obsédées par sa splendeur. Après avoir été hué avec son film Only God Forgives, on espère un meilleur film de la part de Nicolas Winding Refn.

Agassi ( Park Chan-wook , Corée du Sud ). Récipiendaire du Grand Prix avec Old Boy en 2003 , le cinéaste sud-coréen fait son retour à Cannes après Thirst en 2009. Ce dernier marque un retour au cinéma en langue coréenne après Stoker, bien qu'il tire son inspiration de la romancière britannique Sarah Waters (Fingersmith), dans lequel une pickpocket s'aligne avec un escroc pour séduire et arnaquer une riche héritière japonaise dans les années 30.
Elle (Paul Verhoeven , Pays-Bas). Le premier film du réalisateur de Black Book en compétition officielle depuis Basic Instinct  en 1992, ce suspense est également le premier film de Verhoeven tourné en français. Ancienne présidente du jury de Cannes, l'actrice Isabelle Huppert joue une femme d'affaires pour une entreprise de jeux vidéo dont la vie bascule après avoir été violée dans son domicile.


Mentions honorables à American Honey (Andrea Arnold, U.K.) et Ma’ Rosa (Brillante Mendoza, Philippines)