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Une application ridicule te permet d’emprunter gratuitement le chien d’un individu

Crédit photo : Shutterstock
Une application ridicule te permet d’emprunter gratuitement le chien d’un individu
C’est en lisant un article paru sur le blog du New York Times que j’ai eu connaissance de cette application appelée Bark ‘N’ Borrow. Depuis 2014, les Américains qui ont un chien peuvent prêter ce dernier à qui bon désire passer du temps avec la bête.

C’est comme Tinder, mais pour humains et chiens. Il y a trois « clients types » qui peuvent utiliser l’application gratuitement. Les propriétaires qui affichent leur chien, les gardiens qui désirent offrir un service professionnel aux propriétaires de chiens, et finalement ceux qui veulent emprunter un chien pour le plaisir.

Personnellement, je trouve l’application assez ridicule. La première chose qui sonne faux à mon avis c’est les raisons pour lesquelles les propriétaires de chiens voudraient utiliser cette application. Je les entends d’ici : pas le temps de sortir le chien chaque soir, mon chien me demande beaucoup d’énergie, etc.  Pourquoi ces gens ont-ils alors acheté un chien s’ils n’ont pas le temps de s’en occuper? Pour prendre des photos Instagram avec?

Également, même si l’équipe qui gère l’application assure que chaque personne qui désire « emprunter » un chien fait l’objet d’une petite enquête (sur leur profil Facebook, ainsi que quelques informations publiques…), ça reste de parfaits inconnus qui pourraient maltraiter ta p’tite bête poilue.

Je peux toutefois comprendre ceux qui désirent emprunter un chien. Ce n’est pas tout le monde qui a l’argent ou le temps de s’occuper d’un canin, ou encore qui habite un endroit qui accepte les animaux. Par contre, si le problème est monétaire, il y a d’autres façons de passer du temps sans payer avec le meilleur ami de l’homme comme en devenant famille d’accueil pour des organismes comme la SPCA.

Pour l’instant l’application est disponible pour tous, mais semble n’offrir que des chiens aux États-Unis. J’ai toutefois l’impression que des villes comme Toronto, Vancouver et Montréal vont malheureusement bientôt suivre le pas.