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5 règles à suivre pour une colocation sans casse-tête

Crédit photo : Fabienne Legault
5 règles à suivre pour une colocation sans casse-tête
Vivre en colocation, c’est soit la plus belle expérience de ta vie, soit la pire. Même la meilleure amie du monde peut se transformer en coloc qui ne ramasse rien et qui finit ton fromage pendant la nuit.
                   
C’est poche, mais la clé, c’est la communication. Donc si tu commences une nouvelle colocation en juillet, je te suggère d’avoir la liste de NIGHTLIFE.ca sous la main pour t’aider à mettre les choses au clair avant d’emménager ensemble. #ViveLesRèglements!
 
  1. Les produits ménagers communs. Qui va acheter les produits communs et quelles sont les restrictions? Dans mon ancienne colocation, il y avait une seule règle côté produits : je voulais du papier de toilette fait à partir de matières recyclées. Sinon, c’était la guerre. On faisait une rotation entre les colocs pour déterminer à qui c’était le tour d’effectuer les achats. Suffit de laisser un papier avec le nom de la prochaine personne qui doit faire le plein dans l’armoire.
  2. La vaisselle. J’ai toujours eu de la vaisselle cheap avec mes colocs. Même si je suis vraiment reconnaissante du fait que toutes mes assiettes fleuries circa 2003 aient été brisées, reste que c’est plate quand c’est toujours la même personne qui paie pour remplacer la vaisselle cassée. Je ne voulais pas en venir à demander une piasse du couvert à mettre dans un pot quand on brise un morceau, mais j’ai dû demander à mon coloc qu’il achète des verres un moment donné. Quand tu es rendue à cacher ton verre pour être certaine qu’il te reste un récipient pour boire…
  3. Les assurances. ON NE SAIT JAMAIS, TU POURRAIS HABITER AVEC UN PYROMANE (#Joke. Les pyromanes ne sont pas assurables huhu). Blague à part, on ne sait jamais quand un dégât d’eau viendra ruiner votre cuisine et abîmer vos électroménagers. En plus, comme les assurances sont souvent offertes sous forme de plan annuel, c’est facile à ajouter dans les comptes communs et ça te permet d’être indemnisé en cas de dommages. (Tu peux même soumissionner directement pour l’assurance locataire sur le site de belairdirect.)
  4. Les clés. Un moment donné, j’ai eu un coloc qui donnait notre clé à tout le monde. Ça ne me dérangeait pas tant, vu que je connaissais la plupart de ses amis, mais quand même, c’est toujours un peu surprenant de croiser une connaissance qui entre avec la clé de l’appart en même temps que tu sors de chez toi. J’ai donc établi un petit règlement : une clé supplémentaire par coloc.
  5. La bouffe. Je comprends qu’on peut manquer de lait pour son café le matin et que c’est facile d’en prendre dans la pinte de l’autre, mais y’a rien de pire que de rêver toute la journée à des pâtes gratinées et ne plus avoir de fromage à cause de son coloc. Bon, la guerre pis la famine, c’est pire, on s’entend. En plus, c’est tellement facile de texter pour avertir. Et ça nous rend pas mal plus contents de partager notre repas ensuite. Maintenant, je demande un remplacement quand mon coloc exagère. Ça a l’air gratte-cenne dit de même, mais ça aide à ne pas payer l’épicerie en double.
 
Bon, mis bout à bout, j’ai l’air intense avec mes règlements, mais j’ai surtout pris les pires exemples pour illustrer mon propos. Parce que comme dirait l’autre, y’a toujours une période lune de miel dans une colocation, mais après ça, ton coloc peut vraiment se transformer en démon!