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Le FTA vous suggère 8 spectacles de théâtre et de danse à ne surtout pas manquer!

Du 22 mai au 7 juin prochain, le Festival TransAmériques sera le talk of the town culturel de Montréal. Si tu es du genre à aimer les spectacles qui te catapultent de la beauté en pleine gueule, qui te rappellent que tu as un cerveau et qui n’ont rien à voir avec des téléromans transposés sur scène, y a des chances que tu tripes au FTA. Parmi les 27 productions du festival, on a ciblé 8 shows de théâtre et de danse qui vont te donner une raison de plus d’espérer que l’été se pointe le bout du nez!

DU THÉÂTRE EXPLOSIF
Impossible de ne pas mentionner Les particules élémentaires (30-31 mai), l’adaptation théâtrale du roman de Michel Houellebecq. On parle ici d’une pièce aux allures de concert rock, où est racontée la misère affective, sexuelle et existentielle des Occidentaux. Au Festival d’Avignon 2013, le metteur en scène de 26 ans, Julien Gosselin, a soufflé des centaines de spectateurs - une révélation!-.

En cette ère de charte et de débat identitaire, Mani Soleymanlou nous plonge à nouveau dans un tourbillon de questions sur l’identité et l’appartenance. Avec Trois (2 au 4 juin), l’auteur et acteur présente les deux premiers volets de sa tempête intérieure, Un et Deux, et donne voix à 44 Montréalais nés partout dans le monde.

Dans Todo el cielo sobre la tierra (27-28 mai), Angélica Liddell dresse un constat radical de la souillure du monde. Parmi les tableaux imaginés par l'incandescente Espagnole, on retrouve une fusion entre l’île imaginaire de Neverland, lieu de fraîcheur où sévit Peter Pan, et l’île norvégienne d’Utoya, où a eu lieu une tuerie visant des adolescents, en 2011. Fantasme et désenchantement à prévoir.

Deux ans après s’être délecté de l’humour intelligent de &&&&& & &&&&, nous pourrons redécouvrir la folie d’Antoine Defoort et Halory Goerger, qui visitent l’humain nu et solitaire, le groupe et le couple, à l’aide d’écrans, de micros, d’ordinateurs et d’autres gadgets, dans le désopilant Germinal (29 mai au 1er juin).

DE LA DANSE QUI COGNE
La chorégraphe Meg Stuart s’empare des œuvres de 12 grands noms de la musique classique et contemporaine, tels Beethoven, Monk, Rachmaninov et Schönberg, et en fait un terrain de jeux pour ses interprètes. Après avoir assisté à Built to Last (28-29 mai), vous ne verrez plus jamais l’Histoire et la danse de la même façon.

Antigone SR. (2 au 4 juin) annonce une confrontation entre le minimalisme de la danse postmoderne et la flamboyance outrancière du voguing, un mouvement né dans la communauté gaie de Harlem et rendu célèbre par Madonna. Le tout avec la tragédie d’Antigone en trame de fond. Vraiment intrigant!

La chorégraphe québécoise Catherine Gaudet s’intéresse à la fulgurance de l’esprit humain, à sa capacité de nier sa douleur et sa propre disparition, dans la création Au sein des plus raides vertus (27 au 31 mai).

Décrite comme l’enfant terrible de la danse contemporaine, Marlene Monteiro Freitas libère le bestiaire surréaliste d’un nouveau paradis dans Paraiso – Collection Privée (4 au 6 juin), sorte de concert chorégraphique donné dans le jardin de l’imagination, où l’inquiétant côtoie l’étrange et l’hétérogène.

Vous pouvez acheter vos billets dès maintenant en profitant des forfaits de 4 , 8 ou 12 spectacles. Cette année, les détenteurs de forfaits bénéficieront d’un rabais de 15 % s’ils invitent un proche à les accompagner. 

Pour toute la programmation, visitez le www.fta.qc.ca et suivez le FTA sur Facebook