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Top 40 Albums de l’année: positions 40 à 31

Si une image vaut mille mots, un disque vaut un nombre incalculable d’images. Tandis qu’on s’apprête à changer de calendrier, la musique de 2010 garde dans ses mesures plus de souvenirs et de moments figés que l’album photo le mieux garni. Voici la liste des 40 meilleures «caméras» arrivées au cours des 12 derniers mois selon NIGHTLIFE, compilée selon les votes de nos collaborateurs.

 

40
rock prolétaire
The Gaslight Athem
American Slang (SideOneDummy)

Après le succès de The ‘59 Sound (2008), le groupe rock du New Jersey continue de faire ce qu’il fait de mieux: un genre de folk-punk de col bleu. Oui, ça ressemble encore à Springsteen, mais d’un autre côté, Springsteen les aime. C’est donc qu’ils doivent bien faire ce qu’ils font. (François Lachapelle)

 

39
electro-punky-pop
Stereo Total
Baby Ouh! (Grosse Boîte)

Franco-German duo puts the word ‘fun’ in ‘hey man, FUNeral is not an album I wanna dance to...why don’t you try some Stereo Total for a change...’. Baby Ouh is nothing but another Stereo Total album, but as far as I’m concerned that’s why people should buy it. (Ralph Elawani)

 

38
chanson jazz-folk
Gigi French
Cannelle (Indépendant)

La dernière incarnation de Giselle Webber est cette diva sensuelle et mystérieuse qui susurre ses incantations en français cassé. Sur Cannelle, elle a le don d’aborder des sujets graves avec innocence et lumière, de manière enfantine et authentique. Du jazz improvisé qui apaise et guérit, fait par une sorcière dépareillée. (Jean-Philippe Tremblay)

 

37
psyché-fuzz
Ty Segall
Melted (Goner)

Le petit frère illégitime de Jay Reatard produit tellement d’albums que l’on en manque. Le plus mémorable des sept(!) parus cette dernière année est très certainement ce Melted, qui emprunte les délires psychédéliques des Beatles en les salissant du fuzz caractéristique de la nouvelle scène de San Francisco. (Jean-Philippe Tremblay)

 

36
noise-pop
Teenage Fanclub
Shadows (Merge)

Eight albums later and they are the last ones standing from the British pop explosion. Ha! Glasgow’s finest return after five years with what we love: three singer/songwriters with three distinct voices that bleed into one harmony festival and melody ritual. Pure pop music of the classic kind for the now. (Steve Guimond)

 

35
grinding blues
Grinderman
Grinderman 2 (Mute/ANTI)

Anyone who can rhyme ‘the spinal cord of JFK’ with ‘wrapped in Marilyn Monroe’s negligee’ simply deserves to be called the most brilliant lyricist from the last 25 years. Nick Cave has once again hit the target with astonishing precision. (Ralph Elawani)

 

34
experimental
Rangda
False Flag
(Drag City)

Six Organs of Admittance, Sir Richard Bishop and Chris Corsano respectively unleash a maelstrom of battling guitars and devil drums on their first record as the coolest new power-trio of this decade. All the hallmarks of their musical paths are marked here, from acid-rock freak-outs, to improvised fire, to quiet hues. (Steve Guimond) 

 

33
psychédélices
The Strange Boys
Be Brave (Rough Trade/In the Red)

Les Texans avaient épaté avec The Strange Boys and Girls Club, un premier disque insolent et sale. Ils reviennent ici avec brio aux racines: les années 50 – blues, doo-wop et rock’n’roll. Be Brave contient aussi quelques slows dépouillés, où le saxophone ou la voix tremblante de Tim Presley prennent toute la place. Varié, crade et convaincant. (Jean-Philippe Tremblay)

 

32
beyond dubstep
Flying Lotus
Cosmogramma (Warp)

The poster boy for L.A.’s blossoming beat generation delivered his most expansive and improv-minded record yet – a sublime multi-genre opus surveying electronic music’s recent trajectory. Clearly transcending the hip-hop and dubstep formula, Stephen Ellison’s astral batter is akin to a gourmet meal chockfull of heady treats. (Michael-Oliver Harding)

 

31
bonds et rebonds
Poirier
Running High (Ninja Tune)

Entre son combat pour le droit de faire du bruit et sa vie de DJ planétaire, on oublie que Poirier a sorti tout un disque cette année. Gros plan sur les influences caribéennes de l’artiste, le premier volume (c’est un album double) enfile les «Get Crazy», «Wha-La-La-Leng» et «Coco Drunk», alors que le second rassemble inédits et remix. (François Lachapelle)